Croiser une passion pour le powerlifting, un mode de vie végan assumé et une admiration pour les héroïnes de manga ? C’est possible, la preuve avec Sarah — alias Strongotaku. Son histoire, c’est celle d’une jeune femme qui n’a jamais vraiment collé aux standards : ni à la salle de sport, ni dans les rayons manga, ni dans les discussions sur l’alimentation sportive. Mais elle a tracé sa route, musclé son quotidien à coups de tofu et d’haltères. Entre le regard des autres et ses propres objectifs, elle expérimente, s’affirme, et casse au passage quelques préjugés coriaces. Petit aparté : rien ne la motive autant que de progresser... et d’essayer de finir One Piece avant ses prochains PR !
Quand le véganisme donne du muscle : le pari (gagnant) de Sarah
Sarah, connue sur les réseaux sous le nom de Strongotaku, incarne une nouvelle génération d’athlètes où la vegan athlete performance n’est plus une exception, mais une démonstration éclatante de ce que la passion, la discipline et l’inspiration peuvent accomplir. Pourtant, rien ne la prédestinait à devenir un modèle de muscle strength vegan. Tout commence dans l’enfance, avec le sport comme simple loisir, un moyen de bouger, de s’amuser. Mais la véritable transformation s’opère bien plus tard, en 2021, lorsque Sarah décide de prendre la musculation au sérieux, portée par une question toute simple : pourquoi une femme ne serait-elle pas musclée et végan ?
Ce déclic, elle le doit à ses passions geek. Les animés japonais, et en particulier des héroïnes comme Mikasa de L’Attaque des Titans ou Cassel de Berserk, deviennent ses modèles. Ces femmes puissantes, musclées, loin des stéréotypes fragiles, lui montrent une voie différente. Sarah se reconnaît dans leur détermination, leur force, leur capacité à s’imposer dans un monde qui ne les attend pas. C’est là que tout bascule : elle veut, elle aussi, devenir une héroïne de sa propre histoire, prouver que la plant-based diet performance n’a rien à envier aux régimes traditionnels.
En 2021, Sarah entame une prise de masse sérieuse. Fini le simple entretien, place à la performance. Elle surveille son alimentation, ajuste ses apports en fonction de ses objectifs, apprend à jongler entre temps de sèche et phases de croissance musculaire. Son mode de vie végane n’est pas un frein, bien au contraire. Elle explore toutes les possibilités offertes par les vegan protein foods : seitan, pois chiches, lentilles, beurre de cacahuète, graines de chanvre… Chaque repas devient une étape vers la version la plus forte d’elle-même.
Les recherches récentes le confirment : un régime végan bien suivi permet un développement musculaire optimal pour les athlètes. Les protéines végétales, associées à une répartition équilibrée des macronutriments (environ 60% de glucides, 15% de protéines, 25% de lipides), soutiennent la progression en force et en endurance. Sarah le prouve chaque jour sur Instagram et Twitter, où elle partage ses progrès, ses entraînements, ses doutes aussi. Les photos parlent d’elles-mêmes : la masse musculaire s’installe, les résultats sont visibles, tangibles.
Mais derrière chaque transformation physique, il y a une histoire de regard. Sarah le sait : la musculation au féminin reste stigmatisée. Les moqueries, les incompréhensions, parfois même les insultes (« c’est un trans »), font partie du parcours. Pourtant, loin de la décourager, ces réactions deviennent un moteur. Elle veut aller plus loin, s’imposer, inverser la logique habituelle. Son objectif ? Que l’on voie ses muscles avant ses tatouages.
« J’aimerais bien être tellement musclée que les gens, quand ils me voient, se disent “Ah mais tu es vachement musclée” et qu’après ils remarquent les tatouages. »
Ce n’est pas qu’une question d’esthétique. Pour Sarah, la force est un acte de résistance, un moyen de s’affirmer dans un univers où les normes sont encore rigides. Elle ne cherche pas l’approbation, elle cherche la cohérence avec elle-même. Même les critiques sur les réseaux, les trolls qui l’accusent d’être « trop musclée » ou qui remettent en question son identité, ne font que renforcer sa détermination. « Le jour où j’entends “tu es trop musclée, c’est moche”, ça me fait plaisir », confie-t-elle avec un sourire.
Sarah s’inspire des mangas, mais elle inspire à son tour. Elle montre que la vegan athlete performance n’est pas un mythe, que la muscle strength vegan est accessible à toutes et tous, à condition d’y croire et de s’en donner les moyens. Son parcours, du corps très mince à l’ambition de prise de masse, est la preuve vivante que l’équilibre entre nutrition, entraînement et inspiration culturelle est un formidable moteur de progression. Et si la stigmatisation sociale autour des femmes musclées et végans existe encore, elle s’effrite peu à peu, à mesure que des figures comme Sarah prennent la parole, partagent leur histoire, et redéfinissent les contours de la performance au féminin.
Performance et identité : le powerlifting comme quête et affirmation
Chez Sarah, alias « Strongotaku », la passion pour le sport ne se limite jamais à une seule discipline. Elle incarne cette génération de femmes qui refusent de choisir entre force, éthique et passions geek. Son parcours, marqué par l’alternance entre powerlifting et bodybuilding, illustre une démarche exploratoire où la quête de puissance physique se mêle à une affirmation profonde de soi. Pour elle, le powerlifting n’est pas seulement une question de performance, mais un véritable terrain d’expression de son identité, de ses valeurs et de sa vision du sport au féminin.
Le powerlifting, c’est trois mouvements essentiels : squat, développé couché et soulevé de terre. Rien d’autre. Pas de place pour la superficialité ou l’apparence seule. Ici, chaque kilo soulevé est une victoire sur soi-même, une preuve tangible que la force n’a pas de genre. Sarah s’entraîne avec l’objectif avoué de performer sur ces trois exercices, tout en restant « 100% clean », fidèle à son engagement pour un mode de vie végan. Elle jongle avec les contraintes du bodybuilding et du powerlifting, consciente qu’un jour il faudra peut-être choisir, mais savourant pour l’instant cette polyvalence qui la définit si bien.
Dans un univers sportif encore trop souvent dominé par les stéréotypes, Sarah bouscule les codes. Elle assume son physique hors norme, ses choix alimentaires, et son amour pour la culture manga. Elle le dit elle-même :
« Il faut du courage pour accepter de se prendre des critiques parce que tu as un physique un peu hors norme. »
Ce courage, elle le puise dans son éthique, mais aussi dans l’exemple de champions et championnes végans qui prouvent chaque jour que vegan diets and sport font bon ménage. Angéline Berva, championne de France de strongwoman et végane depuis seize ans, ou encore Patrick Baboumian, ex-numéro 1 mondial en strongman, sont des modèles qui inspirent Sarah. Leur parcours démontre que vegan athlete performance et sports de force ne sont pas incompatibles, bien au contraire.
La montée en puissance du powerlifting féminin végane est aujourd’hui un phénomène qui gagne en visibilité. Les réseaux sociaux, les compétitions, et même la pop culture s’en font l’écho. Des femmes comme Sarah choisissent la force globale, refusant de se limiter à la tendance « juste fessiers/cuisses » qui a longtemps dominé la musculation féminine. Elles revendiquent des modèles féminins musclés, puissants, et fiers de l’être. Le fil rouge de l’éthique végane traverse leur pratique sportive, mais aussi leur façon de s’affirmer dans un monde qui peine encore à accepter la diversité des corps et des parcours.
Ce choix du strength training vegan n’est pas anodin. Les études montrent que les vegan diets sont compatibles avec les besoins nutritionnels des athlètes, à condition d’un apport calorique adapté à l’activité physique. Les protéines végétales – seitan, lentilles, beurre de cacahuète, graines de chanvre – soutiennent le développement musculaire et la récupération. Les régimes végétaliens, riches en glucides, faibles en lipides, et chargés en antioxydants, favorisent la performance et la récupération. La recherche indique même que la force musculaire n’est pas affectée négativement par le véganisme ; certains travaux suggèrent que les régimes végétariens pourraient améliorer la performance en résistance.
Sarah ne s’arrête pas au powerlifting. Elle a participé à une compétition de krav maga en 2015, couru un semi-marathon à vingt ans, et s’essaie régulièrement à la course à pied et au vélo. Elle admire les initiatives comme le « Bike for Animal », où le sport devient un vecteur d’engagement pour la cause animale. Cette polyvalence sportive, loin d’être une dispersion, est une force. Elle prouve que veganism and sport peuvent rimer avec curiosité, ouverture et dépassement de soi.
Au fond, le parcours de Sarah, c’est celui d’une femme qui refuse de se laisser enfermer dans des cases. Elle puise son inspiration autant dans les salles de musculation que dans les pages de mangas, et encourage toutes celles et ceux qui veulent conjuguer puissance, éthique et passions. À travers ses choix, elle participe à amplifier la représentation des femmes puissantes dans le sport et la culture, ouvrant la voie à une nouvelle génération d’athlètes qui osent être pleinement elles-mêmes.
Entre pop culture et résilience : s’inspirer pour briser les codes
Sarah, alias « Strongotaku », incarne ce croisement unique entre passion geek et force athlétique. Son parcours, c’est celui d’une jeune femme qui puise dans la pop culture japonaise – mangas comme One Piece, L’Attaque des Titans, Berserk ou My Hero Academia – une énergie nouvelle, une inspiration quotidienne, mais aussi une envie de bousculer les codes. Pour elle, les héroïnes ne sont pas de simples figures secondaires ou des stéréotypes figés : elles deviennent des modèles de puissance, de résilience, et de diversité.
Mais ce chemin n’est pas sans embûches. Sarah le sait : même si la pop culture japonaise évolue, les représentations féminines restent souvent prisonnières de clichés. Les héroïnes musclées, complètes, et authentiques émergent lentement, brisant peu à peu les carcans de l’hypersexualisation ou des standards irréalistes. Voir des personnages comme Mikasa (Attack on Titan), Cassel (Berserk), ou les femmes puissantes de Jojo’s Bizarre Adventure et My Hero Academia lui donne espoir. Elle confie : « C’est tellement satisfaisant de progresser de partout… même tes muscles fessiers, cuisses et tout, c’est utile d’avoir de la force aussi dans le haut du corps. »
Pour Sarah, cette quête de modèles féminins plus « réels » et musclés ne s’arrête pas à l’écran. Elle la transpose dans sa propre vie, à la salle de sport, où l’audace et la persévérance deviennent ses alliées. S’imposer dans un univers encore très masculin, braver les regards, les remarques, parfois même la jalousie ou l’incompréhension, demande du courage. Elle l’admet sans détour : « Quand tu es une femme qui fait de la musculation, et pas juste pour les fessiers, il faut de l’audace. Parfois, j’empiète sur les plates-bandes des hommes, et ça ne plaît pas à tout le monde. »
Cette audace, Sarah la cultive aussi dans ses choix de vie. Elle jongle entre un emploi à temps plein, une alimentation végane soigneusement pensée, et une gestion rigoureuse de son énergie. Son engagement pour le véganisme n’est pas qu’un choix éthique : il s’inscrit pleinement dans sa démarche de performance sportive. Les études montrent que la plant-based diet performance est tout à fait compatible avec les exigences de la musculation et du sport de haut niveau. Les protéines végétales – seitan, lentilles, beurre de cacahuète, graines de chanvre – soutiennent le développement musculaire et la récupération. Les sportifs végans, comme la championne de France de Strongman ou Patrick Baboumian, prouvent que veganism and sport ne sont pas incompatibles, bien au contraire.
Sarah incarne cette nouvelle génération d’athlètes qui osent sortir des schémas classiques. Elle montre que la vegan diet muscle strength n’est pas un mythe, mais une réalité accessible à celles et ceux qui s’en donnent les moyens. Les recherches indiquent que les athlètes végans peuvent maintenir, voire améliorer, leur force musculaire et leur endurance, à condition de bien équilibrer leur apport en macronutriments. Le vegan diet athlete n’est plus une exception : il devient un modèle alternatif, inspirant pour tous ceux qui veulent conjuguer performance, éthique, et passion.
Ce qui rend le parcours de Sarah si inspirant, c’est cette capacité à faire dialoguer deux univers : la culture geek et la musculation. Elle ne choisit pas entre ses passions, elle les fusionne. Un épisode de One Piece le soir, une séance de squat le matin, un repas végan préparé avec soin… Tout s’entremêle. Elle prouve que l’on peut être forte, geek, végane, et fière de l’être.
En brisant les codes, Sarah ouvre la voie à d’autres. Elle montre que l’émancipation passe aussi par l’audace d’être soi, de refuser les cases et de s’inventer ses propres modèles. La pop culture et le sport, ensemble, deviennent des outils de résilience et d’émancipation. Et si le chemin est encore long, chaque pas compte. Sarah, par son exemple, invite chacun à trouver sa force, à s’inspirer, et à oser briser les codes.
